voyages...Escapades

Pula ..(suite)

Un vrai livre d’histoire, quelques images…

Amphithéâtre construit sous le règne d’Auguste et agrandit par Vespasien en 79 après J.C,

il est l’un des plus grands construit par les romains.

L’arc des Sergi 1er siècle dédié au trois frères Sergius , famille noble.

Double porte toujours du 1er siècle


Porte d’Hercule 1er siècle avant J.C sur le fronton la tête du héros grec sculptée.

 
voyages...Escapades

Voyage en Istrie…

Pula, capitale de l’Istrie et port depuis 2000 ans …
Le temple dédié à l »Empereur romain Auguste a été édifié entre l’an 2 avant J.C et l’an 14 après J.C Il mesure 8m x 17,3.
La frise richement décorée est semblable à celle de la maison carrée de Nîmes.
Le temple faisait partie d’une triade constituée de trois temples. 
Le Temple d’Auguste était situé à gauche d’un temple central plus grand ; à droite de celui-ci se tenait le temple (similaire à celui d’Auguste) de la déesse Diane. Bien que le temple central n’a pas survécu, on peut toujours voir l’arrière entier du Temple de Diane (le mur du nord) car il a été incorporé au bâtiment du Palais communal construit en 1296 qui se trouve juste à côté du Temple d’Auguste.

voyages...Escapades

En images…

Je n’ai pas su résister au charme suranné de cette délicieuse ville d’Opatija, station balnéaire mondaine et internationale du XIXème où l’on s’imagine déambuler sur le « Lungomare » promenade du bord de mer en robe à crinoline .
Quelques photos …(prises à la hâte)
voyages...Escapades

Entre mer et étangs, l’éblouissement…

Etre sensible à la beauté du monde ne révèle pas d’un excès de sentimentalité et encore moins d’un déni du réel. L’émerveillement mobilise tous les sens, il irradie tout son être. Le merveilleux n’est pas une chose rare et sublime, il nous environne, l’émerveillement donne l’impression de commencer, de ne pas sombrer dans l’incuriosité qui crée l’ennui.
Tout cela pour vous dire que j’ai abusé encore et encore de ma capacité à m’émerveiller tout au long de cette escapade.
Comme toujours la première impression c’est l’éblouissement.
La rugosité des paysages d’où émerge une telle douceur, la nature à l’état brut que l’homme n’a pas chercher à domestiquer.
La vigne, les cyprès, les amandiers, la garrigue parsemée de genêts, de cistes, de romarins, pistachiers, genévriers, orchidées, centaurée acaule, coquelicots donnent à ces paysages des couleurs, des parfums, l’impression d’être au bout du monde alors que la civilisation, l’autoroute qui mène en Espagne est à deux pas.
Les berges du canal du Midi bordées d’iris, me ramènent au pays de l’enfance dans les pages de “ Sans famille “. Gruissan bordé d’étangs, le vieux village semble émerger comme une île enroulant le colimaçon de ses toits ocre autour des derniers vestiges de son château, la tour Barberousse érigée au XIIIème. Les salins forment un madras de couleurs changeantes.
La Clape et ses sentiers sinueux, sa roche tantôt polie et massive, tantôt sculptée et déchiquetée, mais toujours blanche et lumineuse.
La mer, chantée par Trenet enfant du pays, étincelle de mille étoiles.
Le cimetière marin où les cénotaphes jalonnent le chemin abrupt qui mène, à travers les cyprès et les pins maritimes qui tamisent la violence de la lumière à” Notre Dame des Auzils” construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage où à la poésie du lieu s’ajoute une vue magnifique sur le golfe du Lion, des Albères à la montagne d’Agde.
Voilà quelques impressions de ma balade entre mer et étangs. Les sensations, les émotions restent les mêmes après toutes ces années à parcourir ces lieux au printemps, bien que cette année cela fut un peu plus douloureux.