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En route vers le printemps…

route vers le printemps
” Pour une fleur, un sourire, un serment, pour l’ombre d’un regard… “ Jacques Brel
Il est des mots au fil du temps qui passe qui nous rappellent que le printemps est amour,que la vie se tisse au vertige d’une valse à trois temps qui s’offre à nous au rythme d’une saison.
Le printemps, émerveillement d’un retour aux sources, la pointe têtue d’un crocus, la robe froissée de l’iris,
les ombres portées par les feuillages naissants, le chant de l’oiseau.
Leçon de vie, battements de mots parfumés à la couleur évaporée d’une rose.
Promesses, frémissements, effervescence…
Gourmandise à fleur de peau, tout change et tout est pareil.
Le cœur ensoleillé, le nez au vent, giboulées de mars, passions d’avril.
Baisers de printemps…
rêves

Vertige…

 

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Vertige dans cet espace indéfinissable de l’entre-deux,
suspendre le temps à la note bleue.
Note ultime qui marque le commencement  dans le silence.
Puis apprivoiser le mouvement perpétuel de la vague venant mourir sur le sable,
entendre le souffle de la mer, le souffle d’une absence.
Se perdre à contempler le ciel, la mer, s’étourdir dans ce pays de nulle part
à observer la ligne d’horizon.
Se laisser porter dans un autre monde, celui d’une douce musique faite de rêves,de songes.
Vibrer sous la lumière, s’enivrer de bleu.
Être là où le désir m’emporte…

 

Photo: Tiago Ribeiro de Carvalho
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Rêve en bleu…

Suspendre la musique à la note bleue
Note ultime
Entendre le souffle de la mer
Vertige dans cet espace indéfinissable de l’entre-deux
Se perdre à contempler le ciel, la mer…
S’étourdir dans ce pays de nulle part à observer la ligne d’horizon
Apprivoiser le mouvement perpétuel de la vague
Vibrer sous la lumière, s’enivrer de bleu
Se laisser porter dans un autre monde
Se perdre encore
La mer seule peut nous offrir une île…

 

« J’apprenais qu’il y avait en moi un été invincible »
Albert Camus

 

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Fascination…

Devant la nuque de Misia !

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Edouard Vuillard, » La nuque de Misia  »
Huile sur carton 13,5×33cm,
collection particulière.

Ce tableau m’a toujours fascinée et mon émotion était palpable quand lors d’une expo,
il était là devant moi. Il s’en dégage tant de sensualité alanguie.
Apparution fugace comme une illusion,visage incliné dans l’ombre,
nuque découverte baignée de lumière dorée.
Souvenirs flous chargés d’impressions violentes.
Je ferme les yeux et t’imagine,tu es là, près de moi, si près .
Je sens ton souffle, tes mains caressent ma nuque.
J’ouvre les yeux, tu n’es pas là…
Ce n’était qu’un rêve !