"Double je"

Qu’est-ce qu’on va faire de tout ce qu’on n’a pas vécu ?


Temps de confinement, temps précieux pour puiser en nous de nouvelles ressources.
Temps propice à la méditation, temps pour regarder, écouter, échanger, aller vers l’autre.
Peut-être allons-nous mesurer avec ce dé/confinement (partiel) attendu et redouté combien nous étions et sommes proches les uns des autres, combien étaient, sont important ces moments d’échange, de communion. Toutes ces petites attentions quotidiennes, un mot, un sourire sans masque, une main tendue. Mesurer ce qui était, est vital pour nous.
Nous inventons si souvent le pouvoir des choses absentes.
Mais nous savons aussi que nous résistons fortement à ce qui nous invite à renaître, alors que nous appartenons à ces recommencements, que l’on rencontre souvent sa destinée par les chemins qu’on a pris pour l’éviter et comme l’écrivait Camus
 » que le bonheur est l’accord vrai entre un homme et l’existence qu’il mène. « 

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