paul Valéry

Oraison …

Cette manière, surprenante à la réflexion, qu’ont les jours de finir par un éblouissement, une création et foison de lumières décomposées, de figures immenses, qui tombent de l’or à la cendre par degrés très sensibles; mourant comme des héros et des dieux de suite après le plus beau, et comme si leur mort était la conséquence naturelle, facile et nécessaire d’une loi qui voudrait qu’il ne puisse rien y avoir après le plus beau.
Paul Valéry , Cahiers XVIII ,
Gallimard 2000

crédit photo Matthieu Pixx

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