12 réflexions au sujet de “BLOG EN DEUIL…”

  1. avec une infinie compassion , et dans l’Espérance,

    Cette Prière de William Blake

    Je suis debout au bord de la plage.
    Un voilier passe dans la brise du matin,
    et part vers l’océan.
    Il est la beauté, il est la vie.
    Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.
    Quelqu’un à mon côté dit : « il est parti !»
    Parti vers où ?
    Parti de mon regard, c’est tout !
    Son mât est toujours aussi haut,
    sa coque a toujours la force de porter
    sa charge humaine.
    Sa disparition totale de ma vue est en moi,
    pas en lui.
    Et juste au moment où quelqu’un prés de moi
    dit : «il est parti !»
    il y en a d’autres qui le voyant poindre à l’horizon
    et venir vers eux s’exclament avec joie :
    «Le voilà !»
    C’est ça la mort !
    Il n’y a pas de morts.
    Il y a des vivants sur les deux rives.

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  2. Au revoir petite âme vagabonde et câline.
    Nous nous reverrons.
    Ma tendresse t’accompagne Élisanne.
    Petit texte …bien jolis mots cadeaux pour apaiser tes maux.
    Mes 2 mains et mon coeur sont tendus vers toi. Bises.
    Christine.

    … »C’est seul qu’on fait son deuil car on est seul quand on ressent.
    On apprivoise la douleur et la présence de nos absents. Nos absents sont toujours là, à l’esprit et dans nos souvenirs.
    Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires.

    Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés, ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n’était.

    On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou, en se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous.
    Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure, dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur.
    Nous on a des projets, on dessine nos lendemains. On décide du chemin, on regarde l’avenir entre nos mains.

    Et au coeur de l’action, dans nos victoires ou nos enfers, on imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire.

    Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant.

    J’me suis bien renseigné, on en sortira pas vivant.

    Faut apprendre à l’accepter pour essayer de vieillir heureux, mais chaque année nos absents sont un peu plus nombreux.

    Chaque nouvelle disparition transforme nos coeurs en dentelle, mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastelles.
    Ce temps qui pour une fois est un véritable allié.
    Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers.

    Moi les morts, les disparus, je n’en parle pas beaucoup. Alors j’écris sur eux, je titille les sujets tabous.

    Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous.
    Qui fait qu’on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousses.

    C’est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte, qu’elle crée en nous une présence qui nous rend faible, nous supporte.
    C’est ceux qu’on a aimés qui créaient un vide presque infini, qu’inspirent des textes premier degré.

    Faut dire que la mort manque d’ironie »..

    Grand Corps Malade.

    – « Nos Absents » sur Vimeo :

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  3. Je n’étais pas passée depuis un moment.
    Mes plus sincères condoléances.
    Mais j’ai lu la note précédente, j’ai vu que vous lui aviez rendu la dernière route douce…
    J’espère qu’il est en paix à présent.

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