Albert Camus

Il y a des rencontres qui valent des aurores…

neige
Une pensée…
Ce matin  la neige a recouvert de son blanc manteau la campagne environnante.
Les carnets de Camus sont là sur le bureau, j’aime y lire chaque jour un passage.
Tout à l’heure j’ai relu ce qu’il écrivait en décembre 1959, quelques jours avant sa mort .
Les carnets se terminent par cette phrase :
« …Je m’accuse parfois d’être incapable d’aimer.
Peut-être est-ce vrai mais j’ai été capable d’élire quelques êtres et de leur garder,
fidèlement, le meilleur de moi, quoi qu’ils fassent. « 
Albert Camus m’a pris par la main un jour déjà lointain et ne m’a pas quitté depuis.
René Char avait raison « Il est des rencontres qui valent des aurores. »

23 réflexions au sujet de “Il y a des rencontres qui valent des aurores…”

    1. C’est une bonne chose qu’une place ait été libérée pour ton mari –nous sommes trop sur terre ? cela résonne hélas souvent comme nous sommes « de » trop–
      J’espère que tu as toi aussi un soutien autour de toi.
      Mes pensées solidaires et affectueuses vers toi.

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  1. Bonjour, je suis de tout cœur avec vous Elisanne, et je sais ce que c’est que d’avoir quelqu’un qui s’affaiblit de plus en plus. C’est facile de dire courage, mais la réalité en est tout autre.

    Gilles.

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  2. Merci pour vos mots,
    merci Claire, j’arrive au bout de mes possibilités, je frappe à toutes les portes, hier j’ai eu un appel de l’hôpital, lundi il sera hospitalisé , j’ose espérer qu’ils trouveront une solution pour qu’il aille un peu mieux !!!
    Merci ellinda
    merci Robert pour la fenêtre ouverte…

    Elisanne

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  3. Bonjour Elisanne, je vous suis toujours et vous m’apportez beaucoup.
    Je vais redire la même chose qu’Ellinda.
    Vos écrits sont des rayons de soleil et d’espoir.
    C’est vous qui avez mis ce magnifique poème d’Eluard: » il y a toujours une fenêtre ouverte… »
    Je le relis souvent.
    je vous le renvoi.
    Bon courage et bises

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  4. Bonjour, quelques nouvelles:

    il est à la maison, pas de place à l’hôpital, alité, très faible, sa pneumopathie l’épuise de plus les troubles parkinsoniens sont de plus en plus puissants et difficile à gérer.
    Grosse difficulté pour le quotidien, il est alité, je vous laisse deviner …
    Pourtant pour l’instant je me refuse de le laisser partir dans une maison de fin de vie, celle que l’on appelle Ehpad.
    Je suis épuisée, trop de soucis qui s’accumulent.
    Parfois la vie n’est pas généreuse.
    Merci à vous pour vos mots.

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    1. Notre société veut se cacher des réalités et les rend plus douloureuses encore…car même si elle ne leur laisse « plus de place », ces réalités existent.
      Et c’est seulement au plan individuel que la dignité existe aussi. Ceux qui vivent ces réalités, de l’intérieur ou de l’extérieur, sont les seuls qui inspirent du respect.
      Malgré un côté dérisoire dont je suis consciente, toutes mes ondes de pensées positives vers toi… La richesse de ta nature me donne foi en tes forces. Chérir des moments de faiblesse ; envoyer l’hémisphère droit vers la Méditerranée ; puis le gauche ; ne dormir que d’un œil, comme les oiseaux en vol migratoire…

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  5. Les mots sont de bien de faibles béquilles et souffrent d’impuissance mais croyons au pouvoir des forces de l’esprit pour estomper tes douleurs.
    Je suis loin et impuissante moi aussi,
    mais je t’adresse mes pensées les plus sincères. Bises Élisanne.
    Christine.

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  6. Cadeau du Jeudi 5 janvier 201…..7 !!
    Bien jolis mots qui illustrent bien ton propos, je crois, Elisanne…

    ….J’ai vécu en millionnaire de la douce maladie d’aimer..
    … et si j’oublie l’anniversaire, j’oublie jamais… jamais… d’aimer…

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  7. C’est beau… très beau ..cette citation de Mr Albert C…
    Vive l’aurore des rencontres qui éclairent notre chemin, lucioles merveilleuses !
    Bises. Elisanne…tes choix sont merveilleux.. tu es notre Aurore, bien réelle.

    « …Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux qu’ils ne vous détruisent pas à petit feu en s’accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.
    Et puis… Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.  »

    « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi  »
    (Katherine Pancol)

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