Albert Camus

Il y a des rencontres qui valent des aurores…

neige
Une pensée…
Ce matin  la neige a recouvert de son blanc manteau la campagne environnante.
Les carnets de Camus sont là sur le bureau, j’aime y lire chaque jour un passage.
Tout à l’heure j’ai relu ce qu’il écrivait en décembre 1959, quelques jours avant sa mort .
Les carnets se terminent par cette phrase :
« …Je m’accuse parfois d’être incapable d’aimer.
Peut-être est-ce vrai mais j’ai été capable d’élire quelques êtres et de leur garder,
fidèlement, le meilleur de moi, quoi qu’ils fassent. « 
Albert Camus m’a pris par la main un jour déjà lointain et ne m’a pas quitté depuis.
René Char avait raison « Il est des rencontres qui valent des aurores. »