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A vos transats…

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Fier symbole d’une existence où la lenteur le dispute à la réflexion, où la paresse se fait éveillée et l’ennui fécond.
Puisque qu’on ne fait rien sur un transat, cela laisse le temps pour le reste. Et le reste ne manque pas :
on réfléchit beaucoup sur une chaise longue, on imagine, on rêvasse. On y échafaude, on y bâtit sur de solides fondations des châteaux en Espagne, en Italie, où ailleurs, on y conçoit des stratégies, on y griffonne des incipit, on y peaufine des théories, on y tire des plans sur la comète, on y volette, tranquille, de planète en planète, sans quitter pour ma part l’ombre des arbres du jardin et le bord de la piscine.
Je le pratique avec assiduité ce précaire assemblage de toile et de bois qui dispense de multiples bienfaits,
à commencer par celui-ci, essentiel,le repos de l’âme et du corps.
Incarnation d’un idéal, prendre son temps sans peur de le perdre, sans soucis de rendement ou d’efficacité, navigation à vue sur des océans de paresse.
A bientôt !
(La pause estivale se prolonge, mon transat en est un peu responsable…)

6 réflexions au sujet de “A vos transats…”

  1. La pause permet de regarder, voir, et se souvenir….
    Je t’embrasse Elisanne.
    Je suis avec mes tous-petits, à tour de rôle, ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour moi.
    Den

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    1. Coucou Den,

      les miens viennent de rentrer de Corse,
      demain enfin nous serons à nouveau tous ensemble pour partager un déjeuner au jardin à treize !
      après la rentrée se profile, encore 15 jours à savourer.
      je t’embrasse

      J'aime

  2. Coucou jeune fille…:-) un cadeau à savourer depuis ta chaise longue..

    Une photo, une date,
    C’est à n’y pas croire,
    C’était pourtant hier, mentirait ma mémoire
    Et ces visages d’enfants, et le mien dans ce miroir

    Oh, c’est pas pour me plaindre, ça vous n’avez rien à craindre
    La vie m’a tellement gâtée, j’ai plutôt du mal à l’éteindre
    Ô mon Dieu, j’ai eu ma part
    Et bien plus à tant d’égards

    Mais quand on vit trop beau, trop fort, on en oublie le temps qui passe
    Comme on perd un peu le nord au milieu de trop vastes espaces
    À peine le temps de s’y faire, à peine on doit laisser la place
    Ô si je pouvais

    Encore un soir, encore une heure
    Encore une larme de bonheur
    Une faveur comme une fleur
    Un souffle, une erreur
    Un peu de nous, un rien de tout
    Pour tout se dire encore ou bien se taire
    Un regard, juste un report
    À peine encore, même s’il est tard

    Si j’aimais rien demandé, ça c’est pas la mer à boire
    Allez, face à l’éternité, ça va même pas se voir
    Ça resteras entre nous, ô juste un lèger retard

    Y’en a tant qui tuent le temps
    Tant et tant qu’ils le perdent ou le passent
    Tant qui se mentent inventant les rêves
    En des instants de grâce
    Ô je donne ma place au paradis
    Si l’on m’oublie sur Terre
    Encore hier

    Encore un soir, encore une heure
    Encore une larme de bonheur
    Une faveur comme une fleur
    Un souffle, une erreur
    Un peu de nous, un rien de tout
    Pour tout se dire encore ou bien se taire
    Un regard, juste un report
    À peine encore, je sais, il est tard

    C’est pas grand-chose, rien qu’une pause
    Que le temps, les horloges se reposent
    Et caresser juste un baiser, un baiser

    Encore un soir, encore une heure
    Un peu de nous, un rien de tout
    Un soir….

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