8 réflexions au sujet de “Avoir raison…”

  1. Aussi…logiquement…….il a brillamment et beaucoup aimé…sans chercher…ni raison…ni avoir raison …
    Mais la lumière se ternit quand on veut préciser ce qu’est … »aimer » …! ;
    Et choisir de mourir…pour ce qu’on dit aimer…
    ou…de ce qu’on aime…!
    Et choisir La Vie…ou les multiples moyens de la fuir…..

    Bon vent…mais…pas toujours vent arrière…même si la fuite peut sauver …un temps …le bateau ….!

    J'aime

    1. avoir raison, ne pas avoir raison, je ne sais plus où je me situe aujourd’hui, aimer, ne pas aimer, juste se laisser guider par la petite voix intérieure qui me dit que j’ai raison d’aimer !
      Très confus tout cela .

      Me rappelle un « voilier nommé désir » l’éloge de la fuite de Laborit
      « La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage.
      Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés… »

      J'aime

  2. Christine, Valérie,

    « C’est une maison qu’on avait oubliée.
    Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets.
    Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même.
    Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre…
    Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence.
    J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais.
    Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es.
    Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas.
    Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher.
    Simon est amoureux.
    J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin.
    Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup.
    Antoine est venu nous voir.
    Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi.
    Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli.
    David,
    César sera toujours César,
    et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,
    qui me tient sans me prendre
    et qui m’aime sans me vouloir… »

    (Je viens de revoir « César et Rosalie »
    Sautet et Dabadie, toujours la même émotion après X visionnages)

    Bonne nuit, doux rêves!

    J'aime

Répondre à Christine Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s