citations

Je ne sais quoi…

chat2

« Il est des noeuds secrets, il est des sympathies dont le doux rapport,
les âmes assorties s’attachent l’une à l’autre et se laissent piquer
par ces je-ne-sais-quoi qu’on ne peut expliquer. »
Pierre Corneille

Ce blog est fait de ces noeuds, de ces sympathies, de ces attachements…
Merci à vous !

8 réflexions au sujet de “Je ne sais quoi…”

  1. Voilà, c’est tout à fait ça.

     » …se laissent piquer
    par ces je-ne-sais-quoi qu’on ne peut expliquer. »

    Un jour je me suis arrêtée chez vous chère Elisanne, une étincelle, et je me suis dit, je me sens bien chez elle.

    Je vous embrasse !

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  2. « Il est parfois de purs instants de transparence où semblent s’effacer toute frontière entre le dehors et le dedans, où l’âme et le jardin se regardent, se découvrent accordés et s’accueillent dans la paisible évidence d’une amitié plus ancienne et fidèle que la mémoire des jours ». (Henri Gougaud)…

    … Trop mignons ces magnifiques chatons, Elisanne… si joliment assortis, attachés, emmêlés noirs de jais, sur leur marche blanche, regardent le haut, le bout des escaliers… comment peut-on s’en échapper, ou comment peut-être demander à manger……… »aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre. C’est regarder ensemble dans la même direction » (Antoine de Saint-Exupéry) … merci pour ce billet sympathique.
    Bonne soirée.
    Je t’embrasse.
    Den

    *****

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  3. Ces 2 petites boules de poil noires regardant dans la même direction sont une belle illustration de la pensée que tu nous fais partager. Ils sont craquants ces 2 amis en vacances à Corfoue ou à Hydra….
    🙂
    Retour TGV Bordeaux/Biarritz et une pensée pour toi.
    Bises.

    « Au demeurant ce que nous appelons
    ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu’en répondant : « Parce que c’était lui ; parce que c’était moi. »
    Il y a au delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. »

    Michel de Montaigne
    Les Essais (De l’amitié).

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