brèves

Douceur…

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Emouvante pivoine
Rebelle, nonchalante, éphémère
Beauté au désordre apparent
Enthousiasme d’un clin de vie
Caresse offerte à la douceur donnée.

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Bon dimanche
Bonne fête à toutes les mamans !

photos Philippe Charpentier

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Il fallait…

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Avec déférence elle avait choisi de s’adresser à lui.
Elle n’avait jamais autant conjugué les verbes à la deuxième personne du pluriel.
La déférence c’est ce qui permet d’éviter les débordements.
Elle ne voulait pas déborder.
Déborder, elle aimait que cela vienne lentement.
Il  fallait un espace pour accueillir.
Il fallait la connaissance.
Il fallait quelque chose de plus grand que le tutoiement des mots.
paul Valéry

Conspiration…

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« On voudrait unir entre eux tous ceux pour qui l’on pense,
et auxquels nous offrons en nous-mêmes nos meilleures pensées.
Une oeuvre devrait être le monument d’une telle union. »
Paul Valéry , in Tel Quel, Rhumbs
Folio essais 292 ,page 282
En pensant à Vous !
Bonne journée.
poésie

Géométrie du vide…

MarocJe ne sais quelle géométrie
Du vide
Quelle géologie
De l’austère
Quelle soif de silences
Nous conduisent
Périodiquement
Vers ce lieu dépouillé
Et sans grades
Où l’âme
Se faisant face
Loin des simulations
Loin du rang et des feintes
Se nomme sans détours
Je ne sais quel rejet
Des apparences
Quel refus
Des masques
Quel chant primordial
Nous relient
Fugitivement
À ces plaines d’équilibre
À ce désert sans parures
À ces dunes d’harmonie
À ces sables accordés
Où l’âme
Mise à nu
S’éprend de tout l’espace
Je ne sais quel désir
Quelle passion ou quelle soif
Nous ramènent au monde
Au peuplement des cités
Au fleuve à l’arbre aux hommes
À l’énigme qui nous féconde
À l’angoisse qui nous taraude
À l’écueil qui nous grandit.
Andrée Chedid « Désert ou cités »
Bonne journée à Vous, où que vous soyez, ici ,un timide soleil fait éclater les couleurs du jardin.
Ce matin rencontre surprise du hérisson que j’avais sauvé de la noyade dans la piscine.
herisson-23
Mon petit bonheur du jour.

 

"Double je"

Il est revenu…

 

cerises

La tentation était trop forte pour ne pas les caresser du regard, avant de les goûter avec volupté.
Elles sont là revêtues de leurs robes rouges carmin, rondes, juteuses, sucrées .
Elles rappellent qu’il est bien court le temps des cerises,  ce temps plaisir et que
 » l’amour est cerise  » comme le chante Ferrat.
Avec passion j’ai croqué dans les premières cerises de la saison.

 

brèves

Récréation…

Vendredi enfin une récréation ,

Après un déjeuner très fin dans un lieu de la gastronomie régionale avec une amie,
après -midi bucolique à deux pas de chez moi…
quelques photos floues…responsable… le vent !!!

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les Vosges …

 

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Festival…

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La ville dort…
Sur le ponton, navire immobile, ancre jetée sur la Croisette,
les transats sagement alignés rêvent de belles estivantes.
Ils chuchotent entre eux les rencontres de la veille.
Ces histoires passionnées et fugaces des amours de cinéma.
Voyages au-delà du réel,dans le monde fabuleux de l’utopie…
photo J.Michel Berts
citations

Très haut, très loin…

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« Heureusement que j’ai des livres.
C’est ma seule consolation pour les jours trop sombres.
Quand j’ouvre les pages, c’est comme si je m’embarquais sur un tapis volant.
Très haut, très loin… »

Maïssa Bey, in Bleu, Blanc, Vert

J’ai découvert Maïssa Bey  en lisant il y a quelques années
« L’ombre d’un homme qui marche au soleil »  réflexions sur Albert Camus
réflexions

Au-delà de l’écran…

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…Lorsque, devant une scène de la nature, un arbre qui fleurit, un oiseau qui s’envole en criant, un rayon de soleil ou de lune qui éclaire un moment de silence, soudain, on passe de l’autre côté de la scène.
On se trouve alors au-delà de l’écran des phénomènes, et l’on éprouve l’impression d’une présence qui va de soi, qui vient à soi, entière, indivise, inexplicable et cependant indéniable, tel un don généreux qui fait que tout est là, miraculeusement là, diffusant une lumière couleur d’origine, murmurant un chant natif de cœur à cœur, d’âme à âme…
François Cheng, in Méditation sur la beauté
Albin Michel 2006
photo balade dans La Clape  (Aude)