citations

Debout…

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« C’est bien le coeur qui nous tient debout, mais pas parce qu’il bat,
simplement parce qu’il aime ».

Alice Ferney, « Dans la guerre »
Giacometti,
Fondation Beyeler Bâle/Riehnen
Photo Adrian Lienhard

6 réflexions au sujet de “Debout…”

  1. Bonjour;
    Sortie depuis quelques jours de ma parenthèse jurassienne, je reviens vers vous.
    Que j’aime cette sculpture de Giacometti..

    Il marchait lentement
    vers la volupté de l’instant
    Les yeux assoiffés de rêve
    Il était sans s’accorder de trêve
    Parfois il s’était arrêté
    Ses mains s’étaient surprises à vaciller
    Parfois il avait essayé
    Le réel l’avait sitôt fissuré
    Alors il frôlait les parois du moment
    Et glissait en tâtonnant
    Impassible sous ces yeux hagards
    Sphères béantes dans le brouillard
    Il suivait ces sillons invisibles
    Que trace parfois l’imperceptible
    Les doigts frêles
    Le cou rebelle
    Le coeur battant
    Laminé par le temps

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  2. La pluie de pétales est une des mil et une merveilles de la nature !

    Cette silhouette de Giacometti, qui illustre à la fois la… nécessité… de la station debout
    (ah, j’ai du mal à exprimer ma pensée… lorsqu’on voit cette station je me dis : effectivement, quoi d’autre ?) et sa… fragilité…(son courage, un rien pouvant la renverser, avec son centre de gravité si haut et si peu sustenté) on réalise que seul le verbe aimer peu la maintenir dans cet équilibre, en l’enracinant et en la tirant vers le haut dans le même souffle…

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    1. j’aime ce que tu viens d’exprimer en regardant cette statue de Giacometti,
      cela est si juste…
      pour moi cette photo un souvenir d’ un moment d’émotion chez Beyeler à la saison des prunus en fleurs.
      (chez moi l’allée qui mène à la maison est un tapis de pétales roses)

      Bonne journée Claire !

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  3. Il y a un antécédent célèbre …décrivant les multiples fonctions imprévues du cœur :

    …. » Guillaume est un garçon honnête, mais qui ne s’est jamais aperçu que son cœur lui servît à autre chose qu’à respirer…  »
    A. de Musset / Monologue de Fortunio / Le Chandelier /1835…

    Bon vent …..qui sert à tout et à tous

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