"Double je"

Hommage…

guerre-14-18

Aujourd’hui en ce jour où la nation rend hommage à tous ces hommes je ne pouvais oublier
celui qui m’a vu grandir et qui était l’un de ces poilus.
*Le chaos n’épargnait personne, la guerre était totale…

Mais j’ai une pensée toute particulière pour ma grand-mère, femme remarquable et toutes ces femmes jeunes fiancées, mariées, mamans, qui la peur au ventre attendaient des nouvelles du front.
Elles étaient seules à assurer et assumer avec courage tous les travaux durant ces quatre années.
* « C’est bien le coeur qui nous tient debout, mais pas parce qu’il bat, simplement parce qu’il aime « .

* » Alors les femmes restèrent seules. Sur le versant silencieux de la guerre : non pas sous l’orage d’acier mais dans le ruissellement des pleurs, loin du pétillement de la bataille mais dans l’attente anxieuse de ses effets, là où se froisse un visage quand arrive un papier timbré, où une larme se fraye son chemin dans une chevelure jusqu’à l’oreiller.  »

*en italique extraits de « Dans la guerre » d’Alice Ferney