"Double je", réflexions

La grand’messe du foot…

parc_princes_nicolas_de_stael.1275984495.thumbnail

L’épidémie de la fièvre du ballon rond se répand autour de nous.
La grand’messe du foot , difficile d’y échapper.
Les cœurs vont vibrer, les voix résonner, les déceptions succéder aux espérances, un peu à l’image de la vie. Dans les gradins ou devant  son poste, chacun attend un beau match, fair play et en action.
La différence se fera sur la réelle capacité de jouer en équipe, utiliser les points forts pour suppléer aux faiblesses des autres, accepter de se dessaisir du ballon pour le passer au mieux placé  pour que finalement ce soit encore un autre qui marque.
J’arrête là mes considérations footballistiques pour les appliquer à la vie.

Nous aussi nous sommes invités à jouer sur le terrain de l’existence, en équipe en respectant les règles de vie. A identifier nos dons sans rougir de nos faiblesses, à nommer nos recoins sombres qui s’éclairent par rapport à nos côtés brillants. A coopérer les uns avec les autres non pas en dévalorisant l’autre mais en lui permettant de se construire.
Et un et deux et trois et moi, c’est bien là que ce nostalgique slogan s’actualise…
Ce n’est pas toujours facile de respecter les règles, la tentation de tricher est souvent présente et l’entraînement est quotidien. Mais pour marquer des points, il me faut aussi savoir encaisser les défaites, surmonter les penaltys, c’est pour moi, la seule façon.


 » Tout ce que je sais de plus sûr à propos de la moralité
et des obligations des hommes,
c’est au football que je le dois « 

Albert Camus

 

Réunir Albert Camus et Nicolas de Staël (  » Parc des Princes » 1952, huile sur carton) tous deux passionnés de foot, est pour moi le plus beau des match ..

citations

Je passerai comme un nuage sur des vagues …

tiago4 00d83451c3b369e2014e88667f77970d-800wi

 » Voyons, la vie est-elle très solide ou très précaire ?
Je suis hantée par ces deux idées opposées.
Cela dure depuis toujours ;durera toujours,
va jusqu’au tréfonds du monde sur lequel je me tiens à cette minute même.
Mais elle est également transitoire, passagère, diaphane.
Je passerai comme un nuage sur des vagues « .

Virginia Woolf,
Journal, Janvier 1929

crédit photo: Tiago Ribeiro de Carvalho

Albert Camus

Monde d’ombres…


Matisse-Vence l'arbre de vie

On parle de la douleur de vivre.
Mais ce n’est pas vrai,
c’est la douleur de ne pas vivre qu’il faut dire.
Et comment vivre dans ce monde d’ombres ?
Sans vous, sans deux ou trois êtres que je respecte et chéris,
une épaisseur manquerait définitivement aux choses.

Albert Camus,Lettre à René Char

Matisse, Chapelle du Rosaire, Vence

brèves

La poisse…

Trois heures aux urgences dimanche, je suis tombée au jardin .
Fracture du 5ème métatarse, un mois minimum sans pouvoir conduire.
La poisse .
Comment vais-je faire pour tout ce qui concerne l’intendance et le reste ?
Si seulement cela ne faisait pas si mal !!!
Quand le sort s’acharne,et la fatigue s’en mêle…

voyages...Escapades

Au fil de l’eau…

Se laisser gagner par la lenteur,
trois heures de balade au fil de l’eau sur les rivières alsaciennes,
la Fecht, L’Ill, et le canal de Colmar.
Savourer cette chaude journée, loin de la foule, profiter du paysage,
ne se laisser envahir par aucune pensée négative, juste être là.

C’était hier, ma première escapade seule pour me ressourcer, reprendre souffle…

12 juin 2014 au fil de l'eau 041 12 juin 2014 au fil de l'eau 020 12 juin 2014 au fil de l'eau 025 12 juin 2014 au fil de l'eau 047 12 juin 2014 au fil de l'eau 048 12 juin 2014 au fil de l'eau 027 12 juin 2014 au fil de l'eau 033 12 juin 2014 au fil de l'eau 040 12 juin 2014 au fil de l'eau 02412 juin 2014 au fil de l'eau 023