poésie

Au coeur de la nuit…

Edvard  Munch, La tempête 1893

Au cœur de la nuit.
Cette ardente sereine lumière de l’insomnie,
cette effervescente intimité de soi avec soi,
et tant de choses inconnues qui vagissent, et tout qu’on ne sait jamais formuler,
soudain là, vibrant, gorgé, précis, sur le point de se dire.
Mais les mots, les mots qui déjà montaient, se pressaient, animaient la voix,
les mots retombent, s’éteignent.
Cet instant rayonnant et sitôt perdu.
Ce silence qui meurtrit.

Charles Juliet, in Affûts

3 réflexions au sujet de “Au coeur de la nuit…”

  1. … avec les pleins et les déliés…

    Les cœurs sont pleins
    Les gorges sont nouées
    Les lumières brillent sur le sentier
    Les pas se font plus lourds
    Les oreilles bourdonnent
    L’heure du réveil a sonné

    Au temps du porte-plume et de l’encrier

    Charles nouveau poète de la blogosphère…

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