poésie

Le temps s’étire…

Peut-être vas-tu rire de mes démons, de mes pensées girouettes,
de mes émerveillements, de mes goûts d’infini, d’essentiel, de mes attentes,
de ma maladresse, de mes temps de clarté et d’ombrages,
de mes soleils cachés immobilisés d’espoirs.

Il y a certainement des déserts à traverser, des folies brûlantes à rencontrer,
et des peines aux blessures insondables.
Il y a l’inconnu des peurs,  l’interrogation du regret,  l’imprévisible,
les cris silencieux, les blessures cachées, les combats invisibles.

Lumière d’été, ombreuse à mon incertitude, attentes grises teintées d’orange,
le temps s’étire et  le silence est long.
Peut-être ne suis-je pas éveillée, peut-être vas-tu me laver de mes doutes,
illuminer le soleil, remplir le silence, dénouer les pièges.