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*Rien de plus violent que la douceur…

Nicolas de Staël, Barques sur le port, 1955

« J’ai toujours aimé l’infini du large.
Je sais depuis longtemps que ma vie sera un continuel voyage sur une mer incertaine. »
Nicolas de Staël

Avec bonheur  cette balade au  pays de la lumière m’a fait rencontrer au détour
d’une visite, d’un texte, d’une toile, ces hommes qui m’éblouissent,
Camus, Char, De Staël.
Comment ne pas parler de ce peintre de la lumière qui
« aime aiguiser ses yeux au silex du midi »
dans cette lumière qu’il est venu chercher, ici,
à Antibes

Cette lumière qui donne aux couleurs leur transparence,
cette lumière unique au monde qui atteint son apogée,
cette lumière qui ne perd pas sa douceur,
* »Rien de plus violent que la douceur« ,
cette lumière qui dans sa dernière œuvre inachevée,
la rend éternelle.

Nicolas de Staël , Le concert, mars 1955
musée Picasso Antibes

* » Plus vous saisirez que l’explosion c’est tout chez moi comme on ouvre une fenêtre,
plus vous comprendrez que je ne peux l’arrêter en finissant plus les choses…
 »
17 février 1955

Il a ouvert la fenêtre  le 16 mars 1955

 

*  à René Char en 1952.
* à Jacques Dubourg 17 février 1955