Albert Camus

Dans l’éclaboussement du soleil d’été…

 » Il est des rencontres fertiles qui valent bien des aurores »  René Char

L’ombre d’un homme qui marche au soleil

anime ces calades, ces vieilles maisons,
ces fontaines
son château
Invitation au voyage des mots, de la lecture,
à l’heure du thé.

Emotion discrète au détour d’une venelle,
la maison,
sa maison

 » Lourmarin.
Premier soir après tant d’années. La première étoile au-dessus du Lubéron, l’énorme silence, le cyprès dont l’extrémité frissonne au fond de ma fatigue.
Pays solennel et austère , malgré sa beauté bouleversante.  »

Carnets, 1935-1948, OCII, page 1067