Albert Camus

Ils savaient maintenant…

[…]que s’il est une chose qu’on puisse désirer toujours et obtenir quelquefois,
c’est la tendresse humaine.

Albert Camus,
La peste, p.271, Folio n°42

 
crédit photo Willy Ronis
 
 

8 réflexions au sujet de “Ils savaient maintenant…”

  1. Condamné pour le meutre de sa femme, il répondait la main sur le coeur au Président du Tribunal :
    « Monsieur le Président, quand on aime on a toujours vingt ans… »

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  2. Dites, Mr Legranch’Arles… vos paroles sont enivrantes de …tendresse si pleines de jolis souvenirs…J’aurais bien aimé être dans votre roulotte, je crois…
    Sourire en coin (de rigueur)..
    Quand jeunesse, ivresse, renverse riment toutes avec « tendresse » !

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  3. Bonsoir,

    Vous ne pouvez pas savoir comme j’aime vos rebondissements à partir d’une phrase d’un auteur pour qui j’ai énormément de tendresse et d’admiration.
    Merci à vous pour vos souvenirs évoqués…

    Belle journée que celle d’aujourd’hui entre ploufs dans la piscine,sieste, lecture et petit resto…

    A demain, dire que ce matin j’avais envie de prendre le large,de larguer les amarres, mais la vie de ce blog continue au rythme de l’été…

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  4. … « la tendresse humaine » et la solidarité, au secours de toutes les calamités…

    J’ai fait la tournée, toujours comme régisseur pour les pièces : « L’état de siège » et « Les fourberies de Scapin » avec le « Théâtre de Bourgogne » à Beaune, dirigé par Jacques Fournier et un comédien de grand talent, Roland Bertin, qui a fait son chemin en passant par le « Centre de Strasbourg » Hubert Gignoux, avant d’arriver à la « Comédie Française » et quelques rôles marquants au cinéma…

    Des souvenirs de quelques bons verres accompagnant des escargots de bourgogne, comme de bien entendu, à la brasserie de « L’escargot d’Or », et autres filets de charollais, « juste le poids du couteau »…
    Et d’un bel amour de jeunesse, de tendresse, d’ivresse, à vous mettre la tête à la renverse…

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  5. Très belle photo de Willy Ronis, Elisanne..

    Te souviens-tu ? il y avait une chanson qui parlait joliment de ce beau sentiment humain, je l’écoutais enfant et je ne comprenais pas tout.. je
    comprends beaucoup mieux maintenant la teneur du propos..

    La tendresse…
    C’est quelquefois ne plus s’aimer mais être heureux
    De se trouver à nouveau deux
    C’est refaire pour quelques instants un monde en bleu
    Avec le cœur au bord des yeux
    La tendresse, la tendresse, la tendresse,

    La tendresse
    C’est quand on peut se pardonner sans réfléchir
    Sans un regret, sans rien se dire
    C’est quand on peut se séparer sans se maudire
    Sans rien casser, sans rien détruire
    La tendresse, la tendresse…

    La tendresse
    C’est un geste, un mot, un sourire,
    Quand on oublie,
    Que tous les deux, on a grandi,
    C’est quand je veux te dire je t’aime et que j’oublie
    Qu’un jour ou l’autre l’amour finit
    La tendresse…

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