poésie

Et la mer et l’amour…

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Et la mer et l’amour ont la mer pour partage
Et la mer est amère, et l’amour est amer.
L’on s’abîme en la mer aussi bien qu’en l’amour,
Car l’amour et la mer ne sont point sans orage.
Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage.
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer
qu’il ne se laisse pas par l’amour emporter
Car tous deux ils seraient sans hasard de naufrage
La mer de l’amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau.
Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes…

 

Pierre de Marbeuf

 

13 réflexions au sujet de “Et la mer et l’amour…”

  1. Non sans ignorance

    « Tout ce que je sais,
    C’est que je ne sais rien. »

    A jusant pastel, pas mêlés incertains affection singulière convalescente et sage,
    Tôt cultivée des testaments, esbaudie à l’inclination inquiètepossessive et féale
    Parallèles croisées, vague étale frêle, âge idiot du sceptique à l’idole sans fard.

    Janvier amphi vert iroise, bicyclette brasserie d’avril, abbaye, vigne d’ermitage,
    Grippe hépatite, visite, vint septembre premiers bords ravi, anse pâle vespérale,
    Chute des feuilles, novembre disloqué, noël de glace année Tantale sans espoir.

    Point ne ploie le roseau, seul, grand largue encores et déjà ailleurs et sauvage,
    Tels les fiers ajoncs austères des ruines sans armes d’âpres tournois de mistrals,
    Ironique au païen, esquifs mirés, aïeux marins, baie, brumes, estrans de hasard.

    Souvenirs somnolés, l’esquisse ritournelle l’aquarelle intemporelle telle l’orage,
    Aux vives eaux sans oubli l’onirique filet puise l’irisée prunelle au pli palpébral,
    Cligne-levis ourlé, reflets éclair enchâssés, miroir de l’œil, mystère d’un regard.

    Sonate sans verbe café Pascal, visages intenses cheminent au pari sans bagage Barrière fleurie rompt trine silence. Lou journée celée blason de paix hivernale
    Coulpe et amitié retenues, sans ressort mots se mêlent en scholie et brouillard

    Vif, valse le pont Titanic, dessine de noèmes en noèsesl’arc en ciel du langage.
    Cithare accordés sol amis, pommes au pommier, amer aligné du bien et du mal.
    Taisant d’avant au ban des ans jeté sans réserve cueille étonné le dévoilé savoir.

    Déniées carte d’orages, soucieuse sororité, cap passion sans passerelle voyage.
    Longtemps voulue… Histoire simple impossible… signe l’une colombe amicale.
    A suet pulvérisé roule et s’enroule toujours la houle, risées d’éternité illusoire.

    Actéon cerf mué, silence épars. Nuit, pléiades, trou noir,quasar, chaos sans âge
    Entrelacs, écoute du monde en voiles d’ignorance Estuaires éphémères d’opale
    Plume, garde son visage sans besoin et donne, sans l’avoir, l’indigo aboli du soir.

    Frantz

    Frantz,


    Merci à vous pour votre poème …

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  2. Hello
    Je lis que ma page ne s’affiche pas!!! merci de le signaler » legranch » suis restée 18 jours sans connection avec « Le monde  » et me suis plainte sévèrement !!!en menaçant plusieurs fois de sanctions et autres mails tous les jours ( bof j’ai essayé) et puis j’ai reçu un mail d’excuses!!! effectivement je n’étais plus reconnue !!!et mon mot de passe n’existait plus non plus ….et je continuais à régler mon abonnement
    Bref désolée d’envahir votre page chère Elisanne si cela peut servir à d’autres amis

    Arlette, j’ai corrigé votre URL, maintenant il fait lien…
    mais je ne sais pourquoi je préfère venir vous lire « Au gré des jours « 

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  3. Voilà toute l’ambiguité… avez-vous pensé à Martin, le marin-pêcheur de Concarneau qui va à la pêche pour nourrir toute la famille, nichée dans les roseaux…

    sourire…

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  4. Vous dites toujours, la mer, l’amer, la mère… et le père, vous croyez qu’il s’amuse quand il va à la pêche ?

    bien sûr qu’il s’amuse à taquiner les poissons, pourquoi irait-il pêcher ? pour être seul…aussi !

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  5. Amour et la mer, …amour à la mer, amour amer….

    Une variation de Berlioz et Théophile Gautier ….?

    Et pour le reste, rien n’annonce aussi sûrement les beaux jours qu’un ciel gris…..

    Bon vent !!! Celui qui balaie les nuages !!!

    Amx,

    merci pour Berlioz…

    puisque vous le dites je veux y croire à ce bon vent qui balaie les nuages…

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  6. Notre époque n’est pas si moderne, avec l’ordinateur c’est parfois galère, il rame…

    Je n’arrive pas à voir la page d’arletteart et d’autres aussi, est-ce internet ou mon ordi… bon n’en faisons pas tout un drame…

    c’est vrai que le lien d’Arlette n’aboutit pas…

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  7. Une belle journée pour jouer avec les nouveaux jouets de Noé, vous n’allez pas vous ennuyer…

    je suis retournée avec Emma et Noé au paradis des jouets …
    nous avons jouer c’est le moins que l’on puisse dire…

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  8. il est des matins timides
    il y a des matins où nous vivons en soupir
    il est des matins où je suis une pensée qui s’envole vers vous élisanne
    je vous souhaite une journée lumineuse avec noé

     18h40 Emma et Noé viennent de partir, belle journée sans une minute de répit…

    merci Hélène …
    bonne soirée

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  9. et si …nous re-faisions le blog à l’envers
    et si…c’était à nous de vous entourer
    et si….c’était à nous de vous « gâter »
    vous qui savez si bien donner…nous donner ….

    qu’en dites vous « puisque nous sommes entre nous » ……..
    mes pensées douces sont pour vous élisanne

    comme c’est gentil Hélène et quelle bonne idée…
    merci pour ces pensées douces…
    je suis allée avec Noé au royaume des jouets,c’est la première fois que j’y vais avec lui, quelle joie de le voir s’émerveiller, nous ne sommes pas sortis les mains vides…


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  10. Puisque nous sommes entre nous et avant la venue des petits loups qui vont passer 48 heures à la maison je viens vous dire que depuis mon retour je ne vais pas bien. Une baisse d’énergie, une grande fatigue, des petits problèmes de santé et me voilà dans un état où je ne m’aime pas. Lassitude, manque d’envie d’écrire, de lire, juste le jardin et les fleurs me donnent cette bouffée d’oxygène dont j’ai besoin. Pas besoin de préciser que le moral est au plus bas.
    Noé vient d’arriver, magnifique rayon de soleil dans cette journée …

    Bonne journée à vous.

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  11. et encore …un énorme éclat de rire
    épatant « monsieur charles »…..
    ….merci ….comme cela fait du bien sous le ciel gris d’aujourd’hui

    ils sont beaux « ces mots des autres » élisanne
    ces mots là qui me touchent …merci pour ce choix sensible …à votre image

    merci Hélène…

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  12. J’ai tout de suite compris qu’elle voulait me mener en bateau quand elle m’a dit, je vais te présenter ma mer…

    alors là, grand éclat de rire…

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  13. Je préfère toujours la signature É.A.A. (même si vous proposez des citations d’une flamme parfaite, telle une récente, Camus sur FB.); c’est que je vous vois mieux… et à portée de main.
    Même si le fou regarde le doigt de celui qui lui désigne la lune, j’aime regarder le visage de celui qui me montre du doigt un ciel magnifique.

    cela me touche, mais parfois il m’est impossible de dire avec mes mots sans me dévoiler …
    ce sont mes jours sombres où le ciel est gris et les nuages nombreux, alors je m’échappe dans les mots des autres…

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